06.02.2010
Ils en parlent eoncore
Cinq gardes à vue annulées pour non-respect du droit
En pleine polémique sur le sujet, le tribunal de Paris a décidé pour la première fois l'annulation collective de gardes à vue qui ne respectaient pas la convention européenne des droits de l'homme.
Objet de toutes les critiques ces dernières semaines, la garde à vue est également dans le collimateur de la justice. Le tribunal correctionnel de Paris a annulé collectivement cinq gardes à vue dans une affaire d'agression présumée contre des agents de police, au motif que les avocats des prévenus n'avaient pu exercer pleinement les droits prévus par la convention européenne des droits de l'Homme.
Selon ce jugement, rendu le 28 janvier mais rendu public samedi, les auditions des cinq prévenus à compter de la 24e heure de garde à vue et l'intégralité de l'audition de l'un d'entre eux sont irrégulières «dès lors qu'ils n'ont pu bénéficier de l'ensemble des interventions qu'un citoyen européen ou français sont en droit d'attendre».
Les avocats tenus dans l'ignorance
Le tribunal s'appuie notamment sur l'article 6-3 de la convention européenne, telle qu'interprétée récemment par la cour européenne des droits de l'Homme, qui exige la présence de l'avocat dès la première heure de garde à vue et doit comprendre la communication effective du dossier. La procédure pénale française prévoit un entretien avec l'avocat dès la première heure de garde à vue mais avec seule communication de la date des faits et de la nature de l'infraction.
Dans cette affaire, les poursuites engagées par le procureur «l'ont été à l'issue des éléments recueillis lors de la prolongation de la garde à vue qu'il a autorisée (...)» et «aucune investigation n'a pu être demandée par les conseils des prévenus tenus dans l'ignorance du déroulement de l'enquête», indique notamment le jugement.
Plusieurs juridictions de première instance, notamment à Bobigny, ont déjà annulé des gardes à vue dans lesquelles le mis en cause n'avait pas pu avoir accès à un avocat dès le début de la mesure de privation de liberté. Le 29 janvier, le tribunal correctionnel de Paris a, à nouveau, annulé des gardes à vue.
LIRE AUSSI
» La France mauvaise élève en matière de garde à vue
une armée d'un gouvernement européen
On en sait plus :
Cinq gardes à vue annulées pour non respect des droits de la défense
Selon le tribunal correctionnel de Paris, en France, "l'avocat ne peut remplir les différentes tâches qui sont le propre de ce métier".
Réforme de la procédure pénale
Une décision qui fera "tâche d'huile". Interrogée par France Info, Irène Perrel, l'avocate qui a fait annuler ces gardes à vue, estime que ce type de décision a vocation à "se répandre de plus en plus dans les juridictions". Elle ajoute : "Il est indispensable que les juridictions aujourd'hui appliquent ces principes" européens.
Une nouvelle victoire donc, pour la "guérilla juridique", qui avait déjà obtenu gain de cause à Bobigny et à Nancy, "en partie sur les mêmes motifs" peut-on lire sur le site de France Info. On n'en est en effet pas au premier appel des avocats. Le 7 décembre, Me Christian Charrière-Bournazel, le bâtonnier de l'Ordre des avocats de Paris, avait déjà lancé un appel à une réforme "rapide". "Aucun interrogatoire en garde à vue ne [devrait] se faire en l'absence d'un avocat", avait-il plaidé. Il en avait même appelé à Robert Badinter, ancien garde des Sceaux, lui demandant de relayer cette position au parlement. Ce dernier s'était cependant montré sceptique : "Je ne pense pas sérieusement que [le gouvernement] ouvre aujourd'hui un débat sur la garde à vue, alors qu'on est dans l'attente d'un projet de réforme générale de la procédure pénale".
La cour d'appel en cessation de paiement
ENORME !!!!!!!!!!!!!!
Offensive judiciaire contre les gardes à vue
Par TF1 News (D'après agence), le 06 février 2010 à 12h27, mis à jour le 06 février 2010 à 12:38
Pour la première fois, le tribunal correctionnel de Paris a annulé toute une série de gardes à vue dans une même affaire. Motif : les droits des prévenus n'avaient pas été suffisamment respectés.
Si la décision n'est pas en soi une première, elle est la plus spectaculaire à ce jour dans l'offensive lancée par les avocats contre la manière dont se déroulent les gardes à vue en France. Plusieurs juridictions de première instance, notamment à Bobigny, ont déjà annulé des gardes à vue dans lesquelles le mis en cause n'avait pas pu avoir accès à un avocat dès le début de la mesure de privation de liberté. Récemment, c'était la cour d'appel de Nancy qui avait refusé de prendre en compte des procès-verbaux de garde à vue dans une affaire de stupéfiants, au motif que les deux suspects n'avaient pu rencontrer leur avocat avant la 72e heure, contrairement aux exigences de la Convention européenne des droits de l'Homme. Cette fois, ce sont cinq gardes à vue, dans une même affaire d'agression présumée contre des agents de police, qui ont toutes été annulées par le tribunal correctionnel de Paris.
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Les 300 000 gardes à vue "oubliées" des statistiques
Il n'y aurait pas eu 580 000 mais près de 900 000 gardes à vue en 2009 !, révèle mercredi France Info. Un écart abyssal qui serait notamment du à "l'oubli" des gardes à vue liées aux délits routiers. L'Intérieur a reconnu une double comptabilité et admis 800 000 gardes à vue
Selon ce jugement rendu le 28 janvier, les auditions des cinq prévenus à compter de la 24e heure de garde à vue et l'intégralité de l'audition de l'un d'entre eux sont irrégulières "dès lors qu'ils n'ont pu bénéficier de l'ensemble des interventions qu'un citoyen européen ou français sont en droit d'attendre". Il s'appuie notamment sur l'article 6-3 de la convention européenne, telle qu'interprétée récemment par la cour européenne des droits de l'Homme, qui exige la présence de l'avocat dès la première heure de garde à vue et doit comprendre la communication effective du dossier.
Le débat remontera-t-il jusqu'en Cassation ?
La Cour européenne des droits de l'Homme a en effet reconnu dans trois arrêts récents - du 27 novembre 2008 et du 13 octobre 2009 contre la Turquie, et du 24 septembre 2009 contre la Russie - que "pour que le droit à un procès équitable (...) demeure suffisamment concret et effectif, il faut, en règle générale, que l'accès à un avocat soit consenti dès le premier interrogatoire". Or, la procédure pénale française prévoit un entretien avec l'avocat dès la première heure de garde à vue mais uniquement hors audition d'une part, et ne permet un entretien avec un avocat qu'à partir de la 72e de garde à vue dans les affaires de stupéfiants d'autre part.
Dans l'affaire sur laquelle le tribunal correctionnel de Paris a été amené à se prononcer, les poursuites engagées par le procureur "l'ont été à l'issue des éléments recueillis lors de la prolongation de la garde à vue qu'il a autorisée (...)" et "aucune investigation n'a pu être demandée par les conseils des prévenus tenus dans l'ignorance du déroulement de l'enquête", indique notamment le jugement.
Ces différentes décisions s'inscrivent dans la cadre, plus global, de l'offensive lancée par les avocats français, soutenus par certains magistrats, pour obtenir davantage de droits pour la défense en garde à vue, en s'appuyant sur les récents arrêts de la CEDH. Comment le débat sera-t-il résolu ? "La cour de Cassation sera certainement amenée à trancher. Il faut aussi que la Cour européenne des droits de l'homme nous dise sans tarder ce qu'elle pense", analyse Me Le Borgne, chargé de suivre le débat sur la réforme de la garde à vue au sein du plus grand barreau de France.
05.02.2010
Chère Michèle, Cher Brice,
"Chère Michèle", "cher Brice"...
Par Alexandra Guillet , le 05 février 2010 à 17h33, mis à jour le 05 février 2010 à 18:55
Violences dans les stades, sécurité des seniors, gardes à vue... Malgré la bonne entente affichée devant les photographes, le ministre de l'Intérieur et la garde des Sceaux ne cachent plus leurs divergences....
Pourtant, les clashs sont récurrents. Celui du moment concerne les supporters violents. Dans une lettre envoyée le 29 janvier à son collègue de l'Intérieur et introduite par un cordial "Cher Brice", Michèle Alliot-Marie a critiqué le nombre insuffisant d'interpellations réalisées par les forces de police lors d'incidents à l'occasion de matches de football. Après avoir répondu du tac-au-tac, oralement, que le nombre d'interpellations d'hooligans était en hausse de plus de 6% depuis son arrivée à l'Intérieur, Brice Hortefeux s'est également fendu d'un courrier, le 4 février, à l'introduction tout aussi délicate, "chère Michèle", selon France Info qui en a eu copie. Mais la courtoisie est de courte durée. Le ministre affirme ensuite que si les violences dans les stades persistent, c'est que la Justice ne fait pas correctement son travail. Mauvaise coordination des parquets, absence de bilan sur les suites pénales match après match, etc...
Seniors, récidive, garde à vue...
Cette vraie-fausse polémique sur le traitement des supporters violents a surgi alors que les deux ministres régaliens avaient à peine fini de se quereller au sujet des seniors. Après le meurtre d'une rare violence d'un couple de retraités dans l'Oise, Brice Hortefeux avait en effet annoncé sur TF1 le week-end dernier son intention d'aggraver les sanctions pénales en cas d'agression de personnes âgées. "Les propositions en matière pénale sont faites soit par le ministre de la Justice, soit par les parlementaires", avait répliqué Michèle Alliot-Marie. Réponse ping-pong d'Hortefeux sur Europe 1 : "cette proposition d'aggravation a été votée la semaine dernière par la Commission des lois à l'Assemblée nationale, il est dommage que la ministre de la Justice n'ait pas été bien informée". Et d'ajouter : "mais cela n'est pas grave parce que, avec Michèle Alliot-Marie, nous nous rejoignons certainement sur l'objectif qui est d'assurer la tranquillité de nos concitoyens".
A l'automne dernier, les deux poids lourds du gouvernement s'étaient également accrochés à deux reprises. Brice Hortefeux s'était autorisé à critiquer l'action des juges d'application des peines après l'assassinat d'une joggeuse, Marie-Christine Hodeau, par un homme récidiviste et en libération conditionnelle. Les juges n'ont fait qu'appliquer "la loi en vigueur", avait répliqué MAM. Quelques jours plus tard, le fidèle lieutenant de Nicolas Sarkozy remettait ça en annonçant qu'une "réflexion" était en cours sur le prolongement à quatre jours de la garde à vue pour les crimes sexuels. "Pour l'instant, c'est à la Justice qu'il revient de proposer des mesures sur la garde à vue", avait alors répliqué la garde des Sceaux.
"On n'est qu'au début des escarmouches..."
Une pique, un sourire. Un sourire, une pique. Michèle Alliot-Marie, qui a occupé successivement trois des quatre postes régaliens (Défense, Intérieur et Justice), connaît bien les tensions qui peuvent exister entre ces ministères-clés. Dans la ligne de mire, il y a la plus haute marche du gouvernement.
Michèle Alliot-Marie est une gaulliste pur jus, son collègue de l'Intérieur un ultra-sarkozyste. Après la relaxe de Dominique de Villepin dans l'affaire Clearsteam, signant son retour en politique et, à l'approche d'une échéance électorale importante, les régionales, la garde des Sceaux essaierait-elle de se démarquer ? "On n'est qu'au début des escarmouches, il y a une lutte entre eux pour rester au gouvernement (après les régionales) et ensuite devenir Premier ministre (à la fin du quinquennat)", assurait vendredi un membre de la majorité à l'AFP. Ne reste plus qu'à attendre de voir sur quel sujet se cristallisera la prochaine discorde. A moins que d'ici là, Nicolas Sarkozy ou François Fillon ne se décident discrètement à siffler la fin des escarmouches entre leurs deux ministres et le fassent savoir par un "indiscret" dans un média, toujours bien efficace.
attention
Pour l'Afssa, il est urgent d'attendre si on en croit l'avis rendu vendredi sur le bisphénol A. Pas d'interdiction du bisphénol A, BPA, en France, mais "en attendant l'approfondissement des évaluations", l'Afssa poursuivra son travail d'expertise pour comprendre les signaux d'alerte. Elle va aussi poursuivre ses investigations concernant la présence de bisphénol A dans le lait maternel, chez le nourrisson et dans les laits maternisés.
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Le Bisphénol-A, mauvais pour les bébés... et pour les grands
Déjà pointée du doigt pour ses effets sur le système nerveux des tout-petits, cette substance accroîtrait en outre le risque de dysfonctionnement sexuel masculin.
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Un projet de loi contre le bisphénol A dans les biberons
Des sénateurs RDSE ont déposé fin juillet un projet de loi pour interdire ce composé chimique dans les plastiques alimentaires. Une démarche défendue au nom du "principe de précaution"
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Paris ne veut plus des biberons au Bisphénol-A
Malgré les assurances de Roselyne Bachelot sur l'innocuité du produit, les crèches parisiennes seront équipées de biberons en verre, ou en tout cas sans bisphénol
Dans son rapport rendu public vendredi, elle relève "des effets subtils, observés en particulier sur le comportement après une exposition in utero et pendant les premiers mois de vie chez de jeunes rats". Cela la conduit à "poursuivre son travail d'expertise" afin de "comprendre la signification en termes de santé humaine de ces signaux d'alerte, éclairer le consommateur et permettre aux pouvoirs publics de prendre des mesures appropriées".
Le bisphénol A est un composé chimique servant à diluer la résine de polyester pour la rendre liquide et faciliter son laminage. Il est utilisé dans la fabrication de nombreux produits d'usage courants. Outre les biberons, les tasses, les verres jetables, on le retrouve dans les bouilloires, les cannettes.
Le BPA interdit au Canada
André Cicolella, porte-parole du Réseau environnement santé, RES, contacté par TF1 News, parle de "reculade". "L'Afssa reconnaît qu'il y a un problème et n'en tire pas les conséquences". Pour le réseau, l'Afssa ne joue pas son rôle de protecteur de la santé, soulignant que plusieurs études, près de 500 aujourd'hui, validées et publiées dans des revues scientifiques, ont démontré la toxicité du PBA qui serait un perturbateur endocrinien et immunitaire, nuisible pour le cerveau du fœtus, mais aussi qui pourrait favoriser des troubles du comportement chez l'enfant, engendrer des cancers génitaux, avec risque de stérilité, mais aussi diabète et obésité. Le RES rappelle que le PBA est interdit au Canada, ainsi que dans certains Etats américains. En France, certaines communes, dont Paris, ont interdit l'usage des biberons contenant du bisphénol A dans les crèches.
A l'instar de Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts qui a demandé "le retrait immédiat des biberons contenant du phisphénol A". Le Réseau environnement santé, dans un communiqué publié vendredi après-midi, interpelle Roselyne Bachelot. Il demande à la ministre de la Santé, ministre de tutelle de l'Afssa, de prendre une décision d'interdiction du BPA dans les matières plastiques, "seule mesure susceptible d'arrêter la contamination maternelle et donc par voie de conséquence celle de la quasi-totalité des foetus".
En attendant la poursuite de ses évaluations, l'Afssa recommande aux consommateurs "d'éviter de chauffer à trop forte température l'aliment" contenu dans les biberons contenant du BPA ou dans des récipients en polycarbonate.
02.02.2010
Procès, QPC ! Révolution ou contre révolution ?
S'il y a quelque chose d'important
qui vient de se passer depuis 40 ans en justice
c'est bien cette loi qui va profondément modifier
les procès en France.
Nous vous en parlons depuis cet été
Nous vous avons fait savoir quand cette loi est passée
alors lisez, faites l'effort de lire cet article
de la Gazette du Palais
lisez, lisez, lisez
il y a de quoi mettre à plat beaucoup de lois en France
ca s'appelle QPC
QUESTION PRIORITAIRE DE CONSTITUTIONNALITE
01.02.2010
Demain du nouveau pour les procès !!
Vaccination dans les centres, c'est fini
30.01.2010
Le Procureur parle : SARKOZY - VILLEPIN
Scooooooopppp !!!! : 4 gardes à vue annulées
EXTRAORDINAIRE !!!
Alors que la loi française
autorise la garde à vue
sans avocat dès le début
4 juges français DIFFERENTS
contredisent la loi française
et annulent les garde à vue
ben c'est peut-être qu'ils ont raison
eh bine voilà
respectdeslois vous procure
ces décisions incroyables
comme d'hab, document originaux
Nullité garde à vue sans avocat 1ère heure Marseille.pdf
Nullité garde à vue sans avocat 1ère heure Bobigny.pdf
29.01.2010
UN DOCUMENT CAPITAL pour les juristes
La garde à vue ?
Un document qui étudie la garde à vue
en France et dans les autres pays
On y voit que tous les pays
sauf la France et la Belgique
accordent beaucoup plus de garanties
Le virus dont on ne parle pas
27.01.2010
Caca au Parlement
Les chiffres sont édifiants : les lois promulguées représentaient 632 pages en 1980, 1 055 pages en 1990, 1 663 pages en 2000 et 1 966 pages en 2006. Ces dernières années, la tendance n'a fait que s'accroître. Depuis le début de la législature, pas moins de 117 projets ou propositions de loi, sans tenir compte des conventions internationales, ont été adoptés. Pis, la "procédure accélérée", procédure censée être "exceptionnelle" en limitant à une lecture par Chambre l'examen des textes, a été utilisée pour 60 % d'entre eux depuis le début de la législature. Une boulimie qui conduit, inévitablement, aux couacs. Même dans la majorité, les élus appellent à ralentir le rythme.
Lorsque Nicolas Sarkozy a annoncé, début janvier, qu'il voulait représenter sans délai au Parlement la taxe carbone censurée par le Conseil constitutionnel, plusieurs responsables de la majorité ont mis le holà. "On s'est plantés une fois. On n'était quand même pas obligés de refaire deux fois la même erreur", approuve le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, plaidant que, "techniquement, constitutionnellement, politiquement, il paraissait bien plus sage d'entendre les arguments de prudence".
Le rejet de la taxe carbone illustre l'antagonisme entre l'ardeur de la volonté politique et les contraintes de la sécurité juridique. Pour l'exécutif, le temps presse ; le législatif, lui, déteste la précipitation. "C'est plus facile d'écrire un discours qu'un texte de loi", remarque Christian Jacob, président (UMP) de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire de l'Assemblée nationale. En définitive, le plus surprenant dans cette affaire n'est pas que le Conseil constitutionnel ait jugé non conformes certaines dispositions de ce projet ; c'est que cela n'arrive pas plus souvent, tant est grande l'accumulation de textes élaborés dans l'"urgence".
"La taxe professionnelle, c'est nous (les parlementaires spécialisés) qui avons sauvé le texte, sans ça il serait sorti en charpie du Conseil constitutionnel", proclame sans ambages Charles de Courson, député (Nouveau Centre) de la Marne et vice-président de la commission des finances. Avec ces deux gros morceaux qui figuraient au menu du projet de loi de finances pour 2010 - taxe carbone et taxe professionnelle -, le gouvernement est passé tout près de la catastrophe.
Les parlementaires ont, semble-t-il, pris conscience de ce que cette "course à l'échalote" a de néfaste. Pour suivre la volonté de Nicolas Sarkozy, il faut adopter des textes perclus d'amendements, de sous-amendements... Les projets de loi initiaux s'enrichissent d'une kyrielle de dérogations et d'exonérations. Autant de risques d'insécurité juridique supplémentaires dont les cabinets et conseillers en tout genre feront leur miel pour permettre à leurs clients de passer entre
les mailles du filet.
Dénicher la faille juridique permettant de contourner la loi est devenu un lucratif marché. Un véritable régal. Les banquiers se transforment en services administratifs pour instruire les dossiers fiscaux. Les cabinets spécialisés traquent les "lacunes" de la loi. "Toute réforme crée nécessairement de la complexité supplémentaire : il faut écarter l'idée que le droit puisse être simple, explique Patrick Hubert, associé chez Clifford Chance, un des principaux cabinets d'experts juridiques de la place parisienne. Nous vivons de la difficulté du droit. Il y a un marché de l'interprétation, tant les règles sont sophistiquées." Pour cet ancien conseiller d'Etat ayant également travaillé dans des cabinets ministériels, comme bon nombre de ses collègues juristes recrutés dans ces offices spécialisés, "à partir du moment où il y a un besoin, il y a forcément des professionnels pour répondre à ces besoins", même si, admet-il, "cela crée forcément des inégalités entre ceux qui peuvent s'offrir ces conseils et ceux qui ne le peuvent pas".
"Il faut avouer qu'on leur facilite la tâche", se désespère Lionnel Luca, député (UMP) des Alpes-Maritimes, déplorant "l'abaissement du niveau d'exigence" dans l'élaboration de la loi. "On court trop vite, mais on n'a plus les pointures, y compris dans les cabinets ministériels, poursuit-il. C'est fou le nombre de textes mal écrits qui nous arrivent. On a une impression de bricolage afin de satisfaire l'ogre médiatique. Comme si la politique avait pour fonction de mettre le café du commerce en ordre juridique."
L'époque semble avoir perdu de vue la sage recommandation de Montesquieu de ne toucher à la loi que "d'une main tremblante". Tout sujet promu à la "une" de l'actualité devient instantanément motif à légiférer. Comme si annoncer un texte de loi valait promesse de résoudre le problème. "C'est le fruit de la pression politique et médiatique, déplore M. Luca. Pour exister, il faut à tout prix faire passer un texte en raison de son impact médiatique et non de son efficacité réelle."
Ainsi, en matière de "lois sécuritaires", la majorité a présenté pas moins de seize textes depuis 2002. Résultat ? Les "promesses" s'arrêtent au stade du déploiement des moyens nécessaires aux intentions, quand ce n'est pas au simple stade de la publication des décrets d'application. Alors, de rapport en rapport, on invoque les "points de blocage", l'"insuffisance du suivi ", le "manque de moyens", pour justifier l'inefficacité des textes adoptés. Et on se dépêche d'en remettre une louche.
L'apparence de réformes. L'important, c'était de pouvoir cocher une case."
On se souvient que le ministre de l'immigration, Eric Besson, avait déclenché la colère de la majorité, au printemps 2009, en annonçant qu'il ne prendrait pas le décret d'application sur les tests ADN, que cette même majorité avait dû approuver dans la douleur lors de l'examen du projet de loi sur la maîtrise de l'immigration, en novembre 2007. Ce faisant, le ministre admettait lui-même que la disposition votée était "très complexe à mettre en application". "Peut-être que, la prochaine fois qu'on nous dira qu'il faut à tout prix voter un texte, que la cohésion de la majorité en dépend, on y réfléchira à deux fois", relève Marie-Anne Montchamp, députée (UMP) volontiers rebelle du Val-de-Marne.
Reste que les parlementaires peuvent aussi s'en prendre à eux-mêmes. En dépit des alertes répétées, ils demeurent d'incorrigibles pourvoyeurs d'embûches juridiques, tant ils rêvent d'apporter leur pierre à l'échafaudage législatif. Heureusement, sur les innombrables propositions de loi enregistrées par l'une ou l'autre des deux Chambres - plus de 2 200 depuis le début de la législature pour la seule Assemblée nationale -, seule une poignée passera au stade de la discussion. Si leur auteur sait habilement manoeuvrer ou bénéficie des appuis nécessaires, certaines parviendront toutefois à trouver un "support législatif" sur lequel elles pourront se greffer par voie d'amendement.
Au fil des "navettes", des textes peuvent ainsi enfler démesurément et finir par se muer en véritables "monstres juridiques". Parmi les plus grands "papivores" de ces dernières années, la loi de février 2005 sur le développement des territoires ruraux : 76 articles à la sortie du conseil des ministres, 240 à l'arrivée. Le Parlement s'est essayé, depuis quelques années, à "faire le ménage" dans ce "stock" de lois. Mais les propositions de loi dites "de simplification et de clarification du droit" se sont elles-mêmes transformées en de nouvelles "cathédrales obscures". C'est ainsi que, à la faveur d'un amendement dont l'origine n'a pas encore été élucidée, parvint à se glisser, dans la loi de simplification de mai 2009, une disposition permettant à l'Eglise de scientologie d'échapper à une éventuelle dissolution en cas de condamnation, alors qu'à la même période une affaire la concernant était en délibéré.
Tout le monde en convient : l'"inflation législative" génère des textes mal écrits, incompréhensibles et, parfois, inapplicables. Tout le monde en convient. Et rien ne change.
OMS et vaccins
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a-t-elle surestimé le risque représenté par la grippe A(H1N1) sous la pression de l'industrie pharmaceutique ? Invitée à répondre à cette question lors d'une audition publique, mardi 26 janvier, par l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE), l'agence onusienne s'est défendue d'avoir été influencée par les laboratoires quand elle a déclaré, en juin, l'état de pandémie de grippe A(H1N1).
"Le gouvernement français n'a pas respecté ses engagements, a déclaré, mardi 26 janvier au Monde, le PDG de Novartis, Daniel Vasella. Lors de la prochaine pandémie - et il y aura une nouvelle pandémie -, nous servirons en priorité les Etats "fiables"." M. Vasella fait référence à la résiliation de la commande auprès de son laboratoire de 7 millions de doses de vaccin contre la grippe A (H1N1), dont une partie avait déjà été fabriquée.
Le fait que des experts siégeant dans des comités de santé publique nationaux ou internationaux soient partiellement financés dans leurs recherches par des laboratoires privés n'a rien de nouveau ni d'exceptionnel. Ces collaborations sont généralement déclarées. Les experts concernés assurent qu'elles n'entravent en rien leur indépendance d'esprit.
Très critiquée sur sa gestion sanitaire de la grippe A, et plus encore depuis que s'éloigne le risque d'une pandémie ravageuse, l'OMS ne s'en retrouve pas moins sur la sellette. Interrogé par le Conseil de l'Europe - organisation qui a pour mission de "favoriser en Europe un espace démocratique et juridique commun" -, le docteur Keiji Fukuda, conseiller auprès du directeur général de l'OMS sur les pandémies, a affirmé que les mesures recommandées par son organisation "n'ont pas été indûment influencées par l'industrie pharmaceutique". Cette industrie, a-t-il déclaré, "dispose d'une expérience et d'un point de vue qui lui sont propres, et nous tenons à bénéficier de tous les points de vue pour formuler les directives les plus pertinentes possibles". "Mais nous avons tout fait pour mettre en place un système solide afin d'empêcher les conflits d'intérêt", a-t-il ajouté.
"Au cas par cas"
Les conseillers spécialisés remettent à l'OMS une "déclaration d'intérêt", signée, exposant en détail "tous les éléments professionnels ou financiers qui pourraient nuire à l'impartialité de leurs avis", a-t-il indiqué, précisant : "Et s'il apparaît un risque de conflit d'intérêt, nous faisons une enquête. Après quoi, une décision est prise au cas par cas."
Autre sujet faisant polémique : les bases scientifiques sur lesquelles a été décrété par l'OMS l'état pandémique de la grippe A(H1N1). La définition d'une pandémie mondiale grippale, naguère caractérisée par un nouveau virus entraînant des taux de mortalité nettement supérieurs à une grippe normale, a récemment été modifiée par l'OMS. Selon ces nouveaux critères, il y a pandémie lorsqu'un nouveau virus se répand à travers le monde.
Or "le nouveau virus s'est propagé, à une vitesse sans précédent, à 120 pays et territoires en huit semaines à peine", a rappelé le docteur Fukuda, précisant qu'"un comité d'experts des huit pays les plus exposés a estimé à l'unanimité, le 11 juin 2009, que les critères étaient réunis pour déclarer la pandémie". D'après le dernier bilan de l'OMS, daté du 22 janvier, le virus H1N1 a tué "au moins 14 142 personnes" dans le monde.
Egalement entendu par l'APCE, le docteur Luc Hessel, représentant du Groupe des producteurs européens de vaccins (EVM), a pour sa part affirmée que "les vaccins pandémiques ont été développés et testés de façon rigoureuse" et qu'ils ont été administrés "de façon satisfaisante" à des millions de citoyens européens.
"Les vaccins H1N1 ont démontré leur efficacité et leur tolérance à travers des essais cliniques chez des milliers d'individus de tous âges dans le respect des procédures réglementaires les plus strictes", a-t-il poursuivi pour répondre aux accusations du docteur Wodard. Lequel estimait, dans une proposition de recommandation présentée le 18 décembre avec treize autres membres de l'Assemblée parlementaire, que les sociétés pharmaceutiques avaient incité les autorités à gaspiller des ressources destinées aux soins de santé en faveur de "stratégies de vaccination inefficaces".
Considérant que des millions de personnes en bonne santé (plus de 38 millions de vaccinations ont été effectuées en Europe) ont ainsi été exposées inutilement "au risque d'effets secondaires non connus de vaccins n'ayant pas été suffisamment testés", les signataires de ce texte estiment que les 47 Etats membres du Conseil de l'Europe devraient demander "des enquêtes immédiates" sur les conséquences du déclenchement de la pandémie aux niveaux nationaux et européen. Le bureau de l'APCE a prévu d'examiner, vendredi 29 janvier, les suites à donner à cette proposition.
L'OMS malmenée au Parlement
STRASBOURG (Conseil Europe) (AFP)
L'Organisation mondiale de la Santé a été malmenée mardi lors d'une audition au Conseil de l'Europe où elle s'est défendue d'avoir subi la pression de laboratoires pour déclarer en juin l'état de pandémie de grippe H1N1.
L'OMS avait été conviée à répondre aux interrogations de parlementaires de l'organisation paneuropéenne. Certains élus avaient évoqué début janvier une "fausse" pandémie et souhaité une enquête.
L'agence onusienne a réfuté les accusations de l'expert épidémiologiste allemand, le Dr Wolfgang Wodarg qui a accusé l'OMS d'avoir exagéré la menace de la grippe en la qualifiant de "pandémie" sous la pression des laboratoires. "Nos enfants ont été vaccinés inutilement, l'OMS a fait une erreur grave et ne mérite pas notre confiance" a-t-il déclaré.
"Les laboratoires n'attendaient que cela alors que la maladie était relativement peu sévère", a-t-il affirmé, soutenant que les fabricants de vaccins en attendaient "des recettes juteuses".
Il les a accusés d'avoir "utilisé des substances aux effets mal connus", faisant courir d'éventuels risques de santé aux personnes vaccinées. "On ne peut exclure une éventualité de cas de cancer" à venir, a-t-il même avancé.
Le conseiller spécial de l'OMS sur les pandémies, Keiji Fukuda, a répliqué que son organisation "n'a pas été indûment influencée par les laboratoires".
Il a rappelé que les experts consultés "doivent signer une déclaration relative à leurs intérêts privés". Critiqué pour un manque de transparence, le numéro 2 de l'OMS s'est défendu, sans convaincre, en expliquant que certaines données n'étaient puliables conformément à la loi.
Une polémique s'est aussi ouverte sur la définition d'une pandémie.
Selon M. Wodarg, elle est avant tout reliée à la morbidité.
Selon M. Fukuda, il y a pandémie "lorsqu'un nouveau virus se répand dans le monde". "On ne peut pas savoir immédiatement combien de victimes il fera et il faudra au moins deux ans pour une estimation définitive", a-t-il ajouté.
Un comité d'experts des huit pays les plus exposés a estimé à l'unanimité que les critères étaient réunis pour déclarer la pandémie en juin 2009, s'est-il défendu.
Au nom des producteurs européens de vaccins (EVM), le docteur Luc Hessel a déclaré que "sur 38 millions de personnes vaccinées en Europe, les problèmes constatés étaient de catégorie "faible à modérée".
La commission Santé a mandaté le travailliste britannique Paul Flynn pour faire un rapport à l'Assemblée du Conseil de l'Europe (APCE) qui s'en saisira lors d'une prochaine session et adoptera une recommandation.
La grippe pandémique H1N1 a tué au moins 14.142 personnes dans le monde depuis son apparition en mars-avril sur le continent américain, selon le dernier bilan publié par l'OMS.
"J'habite chez papa"
26.01.2010
Radar : plus d'info
AIE AIE AIE L'OMS ET LES VACCINS
L'Organisation mondiale de la santé aurait volontairement surestimé le risque représenté par la grippe A en raison de collusion entre certains de ses membres et des laboratoires pharmaceutiques, écrit mardi Le Parisien. (Reuters/Romeo Ranoco)
C'est la théorie du complot de l'industrie pharmaceutique qui revient par la fenêtre. L'Organisation mondiale de la santé aurait volontairement surestimé le risque représenté par la grippe A en raison de collusion entre certains de ses membres et des laboratoires pharmaceutiques, écrit mardi Le Parisien.
La commission santé du Conseil de l'Europe entend ce mardi matin le numéro 2 de l'OMS à ce sujet avant de convoquer les porte-parole des industrues pharmaceutiques.
Selon l'enquête du Parisien les "liens d'intérêts" entre six experts de l'OMS et des firmes pharmaceutiques "sont avérés". Même s'ils affirment leur indépendance, leurs relations avec les laboratoires entretiennent les soupçons sur l'impartialité de leurs décisions au sein de l'OMS", écrit le journal.
Dans un entretien au Parisien, le numéro 2 de l'OMS, le docteur Keiji Fukuda, repousse l'idée selon laquelle l'OMS aurait exagéré l'importance du virus, qui a fait près de 14.000 morts dans le monde.
"Cette accusation est fausse. Il s'agissait bien d'une pandémie", dit-il. Interrogé à propos de l'impartialité des membres de l'OMS, il répond : "Si un expert nous a délibérément dissimulé ses collaborations extérieures, s'il nous a menti, il sera sanctionné".
http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/l-oms-aur...
25.01.2010
Faudra respecter la vitesse limite !!!!!
RADAR CALCULANT VOTRE VITESSE ENTRE DEUX LIEUX
Le gouvernement envisage de déployer des radars dits "tronçon", qui contrôlent la vitesse moyenne de circulation des véhicules entre deux points, afin d'améliorer la sécurité routière, affirme le ministère des Transports en réponse à une question écrite d'un député.
"Un dispositif a été mis au point avec le Centre d'études techniques de l'équipement (CETE) Méditerranée. Un marché devrait être lancé au deuxième semestre 2010 pour le déploiement de ce type d'équipement", indique le ministère dans sa réponse à une question écrite du député UMP du Val d'Oise, Georges Mothron, publiée mercredi au Journal officiel.
Le ministère ne précise pas quand ces radars seront installés sur les routes, ni s'ils auront une vocation pédagogique ou répressive.
Des radars "tronçon" sont déjà utilisés au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie et en Norvège.
En France, un radar expérimental à vocation pédagogique a été installé en 2003 sur l'A10 au nord d'Orléans. Il est composé de trois caméras installées sur deux ponts distants de 12 kilomètres. Il détecte les véhicules et indique sur un panneau lumineux aux automobilistes concernés qu'ils roulent à une vitesse excessive.
Pour Georges Mothron, "ce système semble plus pertinent et surtout moins dangereux que celui mis en place actuellement, car il n'incite pas les automobilistes roulant à des vitesses excessives à ralentir de manière brusque à l'approche des radars automatiques".
Ce nouveau dispositif doit "inciter à une nouvelle prise de conscience sur l'importance de la vitesse, afin de passer en 2012 sous la barre des 3.000 morts sur les routes par an", espère le ministère des Transports.
Quelque 4.262 personnes ont été tuées sur les routes en France en 2009, soit une baisse de la mortalité de 0,3% par rapport à 2008, selon un bilan provisoire de l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR).
(Source AFP)
24.01.2010
Des poneys sur le périph
VACCINS / L'OMS sur la sellette
L'Organisation mondiale de la Santé sera sur la sellette mardi au Conseil de l'Europe lors d'une audition sur sa gestion de la "pandémie" de grippe H1N1 et sa transparence. Un haut fonctionnaire de l'OMS, le Dr Keiji Fukuda, et un représentant du Groupe des fabricants européens de vaccin, le Dr Luc Hessel, ont accepté de se rendre à Strasbourg à l'invitation de la commission Santé de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE).
Au sein de cette commission figure l'expert médical européen Wolfgang Wodarg, qui, avec quelques-uns de ses collègues de l'APCE, a demandé en décembre la création d'une commission d'enquête européenne pour évaluer "la menace des fausses pandémies pour la santé". Mais ce mardi, c'est sur un intitulé moins polémique que la commission procédera à un "échange de vues" : "La gestion de la pandémie H1N1 : faut-il davantage de transparence ?".
Ressources "gaspillées", stratégie "inefficace"
Epidémiologiste très critique à l'égard du traitement contre le virus H1N1, faussement qualifié, selon lui, de pandémie "sous la pression de laboratoires", le Dr Wogard, un socialiste allemand, veut savoir sur quelles bases scientifiques l'OMS a décrété qu'il s'agissait d'une pandémie. Selon lui, le Conseil de l'Europe devrait demander à ses 47 Etats membres "une enquête sur les conséquences du déclenchement de la pandémie et sa prise en charge aux niveaux nationaux et européen". Les laboratoires "ont incité à gaspiller des ressources destinées aux soins de santé en faveur de stratégies de vaccination inefficaces", estime-t-il. Le professeur Ulrich Keil, directeur du centre de collaboration de l'OMS pour les épidémies à l'Université de Münster participera aussi au débat.
Mais l'audition de mardi pourrait finalement constituer une tribune bienvenue pour l'OMS, critiquée sur sa gestion de la grippe H1N1, en lui permettant de montrer qu'elle est ouverte à la transparence et au dialogue. L'agence onusienne a en effet annoncé son intention de commander à des experts indépendants une évaluation, mais "lorsque la pandémie sera terminée", a indiqué le 12 janvier à Genève une porte-parole de l'OMS, Fadela Chaïb. "Il faut qu'on tire les leçons, qu'on voie ce qu'on a bien fait, ce qu'on n'a pas bien fait, comment on peut s'améliorer et comment on peut travailler plus rapidement", avait-elle précisé. Lundi, l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe doit par ailleurs décider si elle inscrit un débat d'urgence relatif à la grippe H1N1 jeudi, au menu de sa session trimestrielle.
21.01.2010
Sarkozy questions
Carte bleue et banques
20.01.2010
AIE AIE AIE LES RETRAITES
19.01.2010
AH IL NE FAUDRAIT PAS ENQUËTER ?
Grippe A: la commission d'enquête divise la majorité
L'UMP juge "inamicale" la demande par le Nouveau centre d'une commission d'enquête sur la très contestée campagne de vaccination, qui devrait bientôt voir le jour.
"Dans les semaines qui viennent, la commission d'enquête se mettra au travail", a indiqué à la presse Bernard Accoyer après la conférence des présidents, qui fixe l'ordre du jour de l'Assemblée.
Les réactions au sein de l'UMP ne se sont pas fait attendre.
"Une mission d'information suffisait"
Jean-François Copé et Jean Leonetti, président et vice-président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, ont vivement déploré mardi la demande du Nouveau Centre y voyant même une démarche "inamicale".
"Je respecte cette décision mais je la regrette parce que je pense que [Roselyne] Bachelot a fait un travail tout à fait remarquable. J'espère en tout cas que, dans l'esprit de nos amis centristes, ce n'est pas une approche inamicale", a ironisé devant la presse Jean-François Copé à l'issue de la réunion hebdomadaire du groupe UMP.
"On discutera du périmètre, gentiment", a-t-il aussitôt prévenu, en estimant qu'une "mission d'information suffisait" alors qu'une "commission d'enquête, c'est un petit peu agressif".
Plus incisif encore, Jean Leonetti "dit très clairement" que la demande du NC est "inamicale". "Une mission d'information, ça recherche les éléments qui amènent à expliquer une situation particulière. Les Français s'interrogent et on aurait apporté des explications", a expliqué le député des Alpes-Maritimes.
"Une commission d'enquête, la procédure est différente et, de toute évidence, on cherche la faute. Et donc, on cherche des coupables. Une commission d'enquête, c'est introduire un élément de suspicion qui n'a pas lieu d'être", a ajouté le vice président du groupe UMP à l'Assemblée nationale.
L'action de Bachelot n'est pas remise en cause
La semaine dernière, le groupe NC (partenaire de l'UMP, qui compte 23 députés sur 577) a fait valoir son "droit de tirage" pour réclamer une commission d'enquête parlementaire
Aide de l'Onu pour le volcan qui s'est réveillé au Congo
Après Haïti, 5 volcans en Russie !
Dèjà 70 000 mort en Haiti
Et 5 volcans qui se réveillent en Russie
http://fr.rian.ru/russia/20100118/185860621.html
Vaccin - Qui va payer ?
17.01.2010
Aie les juges
"Assis, debout mais pas couchés", crient les magistrats. Fillon tente de les rassurer face à la suppression du juge d'instruction.
Juge de l'enquête et des libertés
"Ni l'indépendance de la magistrature, ni la manière dont la France a historiquement organisé la séparation des pouvoirs ne seront remises en cause par la réforme" de la procédure pénale, a déclaré le Premier ministre devant un parterre de juges réunis pour l'audience solennelle de la Cour de cassation.
La mesure phare du projet, qui devrait être soumis au conseil des ministres avant l'été, est la suppression du juge d'instruction dont les pouvoirs d'enquête doivent être confiés au procureur, subordonné à la Chancellerie. Un juge de l'enquête et des libertés (JEL) contrôlera son action.
"Le parquet ne sera pas le seul acteur de l'investigation, a assuré le chef du gouvernement. Le nouvel équilibre impliquera des pouvoirs et des contre-pouvoirs. Et comme le juge d'instruction, le juge de l'enquête et des libertés sera un magistrat du siège", indépendant du ministère.
Le Premier ministre a réaffirmé que le parquet resterait sous l'autorité du garde des Sceaux, ce que contestent ardemment les adversaires de la réforme.
Grogne des avocats et magistrats
Plusieurs centaines d'entre eux, magistrats, avocats et fonctionnaires de justice réunis, l'ont clamé aux cris de "assis, debout, mais pas couchés" et "non à une justice aux ordres", au son des sirènes, à quelques mètres seulement de la salle où s'exprimait le Premier ministre.
Leurs craintes ont trouvé un écho inattendu dans la salle d'audience où le procureur général auprès de la Cour de cassation, l'un des magistrats les plus haut placés du pays, a estimé que le statut du parquet "devrait être reconsidéré".
"L'obstacle, ici, n'est plus politique mais bien juridique", a déclaré Jean-Louis Nadal. "Je ne vois pas comment il sera franchi sans que soit, tôt ou tard, reconsidéré le statut du parquet", a-t-il ajouté. Il a mis en avant le risque d'incompatibilité avec la Constitution française et les règles européennes.
Dans son entreprise de "calinothérapie", le Premier ministre a redit "la confiance du gouvernement et de la Nation" dans le monde judiciaire. Il en a salué "l'excellence", promettant des "moyens budgétaires" et de meilleures "conditions de travail", l'une des revendications centrales des professionnels.
Les magistrats carcassonnais se sont déjà fait entendre lundi dernier en s'insurgeant contre "le projet de réforme de la justice [qui] apparaît clairement comme une volonté du pouvoir politique de contrôler les affaires sensibles ou gênantes pour l'exécutif" cite lindependant.com.
"Tout est mis en œuvre pour déstabiliser notre activité au point de ne plus vouloir en faire une institution indépendante," apprend-t-on des avocats et magistrats de Montpellier sur midilibre.com.
"Nous allons nous battre pour continuer à exister"
Autre sujet sensible sur lequel il a voulu les rassurer: la réforme de la garde à vue dont l'ébauche est jugée insuffisante par les avocats et une grande majorité des magistrats. François Fillon a rappelé que la garde à vue ne doit être considérée ni comme un "verdict", ni comme "une fin en soi", garantissant que le texte gouvernemental tiendrait compte des récentes recommandations européennes.
Il y a un an tout juste, Nicolas Sarkozy avait annoncé devant la même assemblée, à la surprise générale, son projet de suppression du juge d'instruction.
Marc Trévidic, président de l'Association française des magistrats instructeurs, a ainsi lancé à la foule rassemblée devant le Palais: "il y a un an le juge d'instruction devait disparaître. Aujourd'hui nous ne sommes pas morts et nous allons nous battre pour continuer à exister".
Même s'il n'a pas suscité d'enthousiasme, "François Fillon passe mieux que Nicolas Sarkozy", disait à la sortie un magistrat de Versailles.
(Nouvelobs.com)
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/2010011...
15.01.2010
PANDEMIE DE CORS AUX PIEDS ALERTE 12 DE L'OMS

14.01.2010
Jurisprudence et conclusions déposées
Dans l'affaire des Caisses du Bâtiment, nous avons fait un lourd dossier.
Il se trouve qu'une société du Bâtiment
La Société "Constructions du Brassenx"
Nous envoie un arrêt qui vient de sortir
Nous vous laissons les documents bruts
L'arrêt et les conclusins déposées
Vous verrez que les juges ne répondent pas aux arguments.
Lisez et comparez les conclusions et l'arrêt.
La Cour de Cassation, nous dit la société, va juger cela
Et la Cour européenne au besoin
Diffusez au maximum, presse, magistrats, avocats, juristes, syndicats
Traduisez, publiez sur des sites, envoyez à l'étranger
Voyez dans nos archives ce que nous avons déjà écrit là-dessus
Car de la solution de cette affaire dépend le coût de la construction en France
Vos avis nous intéressent
L'arrêt du 30 decembre 2009 : cdb pro btp.pdf
Les conclusions : Les conclusions de la société.doc
13.01.2010
Bientôt une jurisprudence surprenante
12.01.2010
Découverte
L’information ci-dessous est intéressante. Elle confirme les observations des médecins légistes allemands qui ont examiné les nourrissons décédés après vaccination par Hexavac. Elle rejoint aussi les hypothèses envisagées par le Pr Meininger .
Voici un courageux médecin qui s'attaque au dogme vaccinal, avec cet outil très "dérangeant" qui est un nouveau système d'imagerie médicale en neurologie et microbiologie. En faisant un test 30s avant une vaccination, puis 30s après, on voit les dégâts occasionnés !!
*La découverte du Dr Moulden : Les vaccins provoquent des attaques > micro-vasculaires*
>
> Le Dr Moulden, médecin, spécialiste en neuropsychiatrie, neurologie
> comportementale, fait état des preuves neurologiques, hématologiques et
> immunologiques qui permettent aujourd’hui de conclure que TOUTES les
> vaccinations polluent le corps et peuvent provoquer des dégâts majeurs
> pour la santé, pouvant conduire à des maladies chroniques ou à des
> troubles comme l’autisme.
> Il précise qu’aujourd’hui tout un chacun a la possibilité de
> prendre connaissance par lui-même des preuves apportées par les laboratoires médico- légaux à ce sujet. Ce médecin explique que quand le corps est en quelque sorte pris pour un dépotoir, il se produit inévitablement un encrassement du sang qui peut provoquer toutes sortes de problèmes de
> santé.
> Ses découvertes sont actuellement référencées dans les procès en
> justice aux USA : *LES VACCINS PROVOQUENT DES ATTAQUES
> MICROVASCULAIRES*
>
> Outre ses qualifications de médecin et de chercheur, le Dr Moulden a
> recu pas moins de 27 prix/récompenses pour ses recherches cliniques et
> biomédicales, son enseignement et son excellence académique. Il est
> aussi le leader du parti canadien "Action". Sa philosophie peut se
> résumer ainsi: "Il ne s'agit pas d'être meilleur que ses concitoyens,
> il s'agit d'aider ses concitoyens à devenir meilleurs"
>
> Au moyen de technologies classiques et ultra modernes de diagnostic et
> d’imagerie médicale, le Dr Moulden , M.D., médecin, expert en
> psychiatrie, neuro-psychiatrie et neurologie comportementale, apporte
> les preuves en termes de physiologie et de clinique médicales que
> TOUTES les vaccinations provoquent directement ou de manière différée des troubles et des maladies aiguës ou chroniques, permanentes ou
> transitoires susceptibles de toucher tous les systèmes du corps. Le Dr
> Moulden a mis au point une nouvelle technologie en imagerie médicale
> pour mettre en évidence les troubles et dégâts neurologiques se
> produisant après les vaccinations. Grâce à cette technologie il est
> possible de mettre en valeur et de démontrer sur clichés et vidéos
> prises 30 secondes avant et 30 secondes après une vaccination ce qui se
> produit dans différents tissus du corps. « Nous avons en quelque sorte,
> explique le Dr Moulden, mis au point une sorte de télescope Hubble avec
> nos examens neurologiques et microbiologiques. »
>
> « Il s’agit probablement de la découverte la plus importante qui ait
> jamais été réalisée au cours de toute l’histoire de la médecine si
> l’on considère l’énorme épidémie silencieuse que nous avons créée avec ces vaccinations « passe-partout » qui constituent l’acte le plus odieux
> qui ait jamais été perpétré au cours de l’histoire, et que nous avons
> fait pour le profit. »
>
> « Nous avons aujourd’hui la solution à un problème qui se pose à une
> échelle planétaire. Les dégâts occasionnés aux tissus sont en fait le
> résultat d’une circulation sanguine perturbée, de dépôts qui
> s’accumulent dans le système capillaire microscopique, autrement dit
> d’attaques micro- vasculaires. Ces attaques sont essentiellement
> provoquées par un manque d’oxygène dans les tissus. Aujourd’hui
> nous pouvons mesurer, scanner ce phénomène qui a toujours existé, mais
> qu’aujourd’hui tout un chacun peut facilement observer par
> lui-même. »
>
> Le Dr Moulden explique que les vaccins provoquent une hyper-réactivité
> du système immunitaire au cours de laquelle les leucocytes se
> précipitent pour attaquer les produits étrangers injectés dans le flux
> sanguin. Etant donné le fait que ces derniers sont trop gros pour
> pénétrer les très fins capillaires où se logent les produits étrangers,
>
> les leucocytes finissent par obstruer, bloquer et délabrer ces
> capillaires. La route est donc coupée pour les globules rouges plus
> petits qui doivent apporter l’oxygène aux différents organes voisins
> des capillaires encombrés par des substances étrangères. Ces particules qui
> atteignent le cerveau, perturbant ou empêchant la circulation du sang,
> peuvent provoquer l’autisme, la mort subite du nourrisson ou de
> nombreuses autres maladies de l’enfant ou de l’adulte. Exactement
> comme il en va de l’attaque cardiaque, il est aussi possible de faire une
> attaque cérébrale, des problèmes de foie, des reins, chaque fois que
> les tissus sont carencés en oxygène.
>
> «*Il s’agit ici d’une découverte majeure*»
>
> Quant aux éléments étrangers présents dans le sang et les tissus, le
> système immunitaire continuera à les combattre et finira par entraîner
> des maladies chroniques. Différents organes peuvent être affectés en
> fonction des endroits où iront se loger les particules étrangères. On
> parlera de différents symptômes ou maladies, mais les causes
> fondamentales seront toujours les mêmes. Elles ont toujours été
> ignorées jusqu’à ces dernières découvertes.
> La cause principale de tous ces problèmes est à rechercher dans les
> additifs des vaccins. Le but recherché par l’utilisation de ces
> additifs est d’engendrer une réponse plus rapide des leucocytes. Et cela
> marche à merveille- les leucocytes se précipitent vers les régions où des
> matières étrangères ont été introduites- c’est en fait là que se
> trouve l’origine des problèmes.
> Les leucocytes bloquent et délabrent les capillaires en tentant de
> détruire ces matières étrangères.
> « Le fait que mes propos vont à l’encontre des positions de
> l’establishment et de la pratique qui veut que les enfants des écoles
> subissent les vaccinations ne change en rien la réalité. Notre devoir
> est d’apporter la lumière dans toute cette obscurité… Je sais que je
>
> suis confronté à Goliath. »
>
> « Avec une politique de profit à tous crins, nous avons ruiné la santé
> d’une génération d’enfants, ainsi que les espoirs et les rêves :
> *
> 1 enfant sur 87 (autisme)
> *
> 15% d’enfants atteintes de troubles de l’attention
> *
> 1 enfant sur 6 souffrant de troubles de l’apprentissage
> *
> 1 enfant sur 9 souffrant d’asthme
> *
> 1 enfant sur 50 souffrant de diabète insulino-dépendant
> *
> 1-2% d’enfants décédés (mort subite du nourrisson)
> *
> 250.000 vétérans de la guerre du golfe atteints de maladies
> chroniques avec 40.000 décès (meme parmi les soldats qui n’ont
> pas quitté le pays.)
>
> Et aujourd’hui le monde se prépare à subir la loi martiale sur le
> plan médical, ainsi qu’un programme de vaccinations pour la grippe
> porcine/aviaire ou autre hybride de la grippe espagnole/aviaire…Nous
> nous sommes nous-mêmes mis dans le pétrin et nous nous sommes
> nous-mêmes coincés dans cette crise mondiale de maladies infectieuses. Certains
> vont mourir de maladies infectieuses, d’autres mourront des
> vaccinations ou souffriront de quantités d’autres troubles chroniques mal définis dus aussi aux vaccinations.
>
> _http://video.google.com/videoplay? docid=-3296758102537633637_
> <http://video.google.com/videoplay?docid=-3296758102537633...
>
> Source : _alternativesante.com_
> <http://www.alternativesante.com/capsulesante/videos/video...
Les 300 000 gardes à vue "oubliées" des statistiques
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