30.01.2010
Le Procureur parle : SARKOZY - VILLEPIN
Scooooooopppp !!!! : 4 gardes à vue annulées
EXTRAORDINAIRE !!!
Alors que la loi française
autorise la garde à vue
sans avocat dès le début
4 juges français DIFFERENTS
contredisent la loi française
et annulent les garde à vue
ben c'est peut-être qu'ils ont raison
eh bine voilà
respectdeslois vous procure
ces décisions incroyables
comme d'hab, document originaux
Nullité garde à vue sans avocat 1ère heure Marseille.pdf
Nullité garde à vue sans avocat 1ère heure Bobigny.pdf
29.01.2010
UN DOCUMENT CAPITAL pour les juristes
La garde à vue ?
Un document qui étudie la garde à vue
en France et dans les autres pays
On y voit que tous les pays
sauf la France et la Belgique
accordent beaucoup plus de garanties
Le virus dont on ne parle pas
27.01.2010
Caca au Parlement
Les chiffres sont édifiants : les lois promulguées représentaient 632 pages en 1980, 1 055 pages en 1990, 1 663 pages en 2000 et 1 966 pages en 2006. Ces dernières années, la tendance n'a fait que s'accroître. Depuis le début de la législature, pas moins de 117 projets ou propositions de loi, sans tenir compte des conventions internationales, ont été adoptés. Pis, la "procédure accélérée", procédure censée être "exceptionnelle" en limitant à une lecture par Chambre l'examen des textes, a été utilisée pour 60 % d'entre eux depuis le début de la législature. Une boulimie qui conduit, inévitablement, aux couacs. Même dans la majorité, les élus appellent à ralentir le rythme.
Lorsque Nicolas Sarkozy a annoncé, début janvier, qu'il voulait représenter sans délai au Parlement la taxe carbone censurée par le Conseil constitutionnel, plusieurs responsables de la majorité ont mis le holà. "On s'est plantés une fois. On n'était quand même pas obligés de refaire deux fois la même erreur", approuve le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, plaidant que, "techniquement, constitutionnellement, politiquement, il paraissait bien plus sage d'entendre les arguments de prudence".
Le rejet de la taxe carbone illustre l'antagonisme entre l'ardeur de la volonté politique et les contraintes de la sécurité juridique. Pour l'exécutif, le temps presse ; le législatif, lui, déteste la précipitation. "C'est plus facile d'écrire un discours qu'un texte de loi", remarque Christian Jacob, président (UMP) de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire de l'Assemblée nationale. En définitive, le plus surprenant dans cette affaire n'est pas que le Conseil constitutionnel ait jugé non conformes certaines dispositions de ce projet ; c'est que cela n'arrive pas plus souvent, tant est grande l'accumulation de textes élaborés dans l'"urgence".
"La taxe professionnelle, c'est nous (les parlementaires spécialisés) qui avons sauvé le texte, sans ça il serait sorti en charpie du Conseil constitutionnel", proclame sans ambages Charles de Courson, député (Nouveau Centre) de la Marne et vice-président de la commission des finances. Avec ces deux gros morceaux qui figuraient au menu du projet de loi de finances pour 2010 - taxe carbone et taxe professionnelle -, le gouvernement est passé tout près de la catastrophe.
Les parlementaires ont, semble-t-il, pris conscience de ce que cette "course à l'échalote" a de néfaste. Pour suivre la volonté de Nicolas Sarkozy, il faut adopter des textes perclus d'amendements, de sous-amendements... Les projets de loi initiaux s'enrichissent d'une kyrielle de dérogations et d'exonérations. Autant de risques d'insécurité juridique supplémentaires dont les cabinets et conseillers en tout genre feront leur miel pour permettre à leurs clients de passer entre
les mailles du filet.
Dénicher la faille juridique permettant de contourner la loi est devenu un lucratif marché. Un véritable régal. Les banquiers se transforment en services administratifs pour instruire les dossiers fiscaux. Les cabinets spécialisés traquent les "lacunes" de la loi. "Toute réforme crée nécessairement de la complexité supplémentaire : il faut écarter l'idée que le droit puisse être simple, explique Patrick Hubert, associé chez Clifford Chance, un des principaux cabinets d'experts juridiques de la place parisienne. Nous vivons de la difficulté du droit. Il y a un marché de l'interprétation, tant les règles sont sophistiquées." Pour cet ancien conseiller d'Etat ayant également travaillé dans des cabinets ministériels, comme bon nombre de ses collègues juristes recrutés dans ces offices spécialisés, "à partir du moment où il y a un besoin, il y a forcément des professionnels pour répondre à ces besoins", même si, admet-il, "cela crée forcément des inégalités entre ceux qui peuvent s'offrir ces conseils et ceux qui ne le peuvent pas".
"Il faut avouer qu'on leur facilite la tâche", se désespère Lionnel Luca, député (UMP) des Alpes-Maritimes, déplorant "l'abaissement du niveau d'exigence" dans l'élaboration de la loi. "On court trop vite, mais on n'a plus les pointures, y compris dans les cabinets ministériels, poursuit-il. C'est fou le nombre de textes mal écrits qui nous arrivent. On a une impression de bricolage afin de satisfaire l'ogre médiatique. Comme si la politique avait pour fonction de mettre le café du commerce en ordre juridique."
L'époque semble avoir perdu de vue la sage recommandation de Montesquieu de ne toucher à la loi que "d'une main tremblante". Tout sujet promu à la "une" de l'actualité devient instantanément motif à légiférer. Comme si annoncer un texte de loi valait promesse de résoudre le problème. "C'est le fruit de la pression politique et médiatique, déplore M. Luca. Pour exister, il faut à tout prix faire passer un texte en raison de son impact médiatique et non de son efficacité réelle."
Ainsi, en matière de "lois sécuritaires", la majorité a présenté pas moins de seize textes depuis 2002. Résultat ? Les "promesses" s'arrêtent au stade du déploiement des moyens nécessaires aux intentions, quand ce n'est pas au simple stade de la publication des décrets d'application. Alors, de rapport en rapport, on invoque les "points de blocage", l'"insuffisance du suivi ", le "manque de moyens", pour justifier l'inefficacité des textes adoptés. Et on se dépêche d'en remettre une louche.
L'apparence de réformes. L'important, c'était de pouvoir cocher une case."
On se souvient que le ministre de l'immigration, Eric Besson, avait déclenché la colère de la majorité, au printemps 2009, en annonçant qu'il ne prendrait pas le décret d'application sur les tests ADN, que cette même majorité avait dû approuver dans la douleur lors de l'examen du projet de loi sur la maîtrise de l'immigration, en novembre 2007. Ce faisant, le ministre admettait lui-même que la disposition votée était "très complexe à mettre en application". "Peut-être que, la prochaine fois qu'on nous dira qu'il faut à tout prix voter un texte, que la cohésion de la majorité en dépend, on y réfléchira à deux fois", relève Marie-Anne Montchamp, députée (UMP) volontiers rebelle du Val-de-Marne.
Reste que les parlementaires peuvent aussi s'en prendre à eux-mêmes. En dépit des alertes répétées, ils demeurent d'incorrigibles pourvoyeurs d'embûches juridiques, tant ils rêvent d'apporter leur pierre à l'échafaudage législatif. Heureusement, sur les innombrables propositions de loi enregistrées par l'une ou l'autre des deux Chambres - plus de 2 200 depuis le début de la législature pour la seule Assemblée nationale -, seule une poignée passera au stade de la discussion. Si leur auteur sait habilement manoeuvrer ou bénéficie des appuis nécessaires, certaines parviendront toutefois à trouver un "support législatif" sur lequel elles pourront se greffer par voie d'amendement.
Au fil des "navettes", des textes peuvent ainsi enfler démesurément et finir par se muer en véritables "monstres juridiques". Parmi les plus grands "papivores" de ces dernières années, la loi de février 2005 sur le développement des territoires ruraux : 76 articles à la sortie du conseil des ministres, 240 à l'arrivée. Le Parlement s'est essayé, depuis quelques années, à "faire le ménage" dans ce "stock" de lois. Mais les propositions de loi dites "de simplification et de clarification du droit" se sont elles-mêmes transformées en de nouvelles "cathédrales obscures". C'est ainsi que, à la faveur d'un amendement dont l'origine n'a pas encore été élucidée, parvint à se glisser, dans la loi de simplification de mai 2009, une disposition permettant à l'Eglise de scientologie d'échapper à une éventuelle dissolution en cas de condamnation, alors qu'à la même période une affaire la concernant était en délibéré.
Tout le monde en convient : l'"inflation législative" génère des textes mal écrits, incompréhensibles et, parfois, inapplicables. Tout le monde en convient. Et rien ne change.
OMS et vaccins
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a-t-elle surestimé le risque représenté par la grippe A(H1N1) sous la pression de l'industrie pharmaceutique ? Invitée à répondre à cette question lors d'une audition publique, mardi 26 janvier, par l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE), l'agence onusienne s'est défendue d'avoir été influencée par les laboratoires quand elle a déclaré, en juin, l'état de pandémie de grippe A(H1N1).
"Le gouvernement français n'a pas respecté ses engagements, a déclaré, mardi 26 janvier au Monde, le PDG de Novartis, Daniel Vasella. Lors de la prochaine pandémie - et il y aura une nouvelle pandémie -, nous servirons en priorité les Etats "fiables"." M. Vasella fait référence à la résiliation de la commande auprès de son laboratoire de 7 millions de doses de vaccin contre la grippe A (H1N1), dont une partie avait déjà été fabriquée.
Le fait que des experts siégeant dans des comités de santé publique nationaux ou internationaux soient partiellement financés dans leurs recherches par des laboratoires privés n'a rien de nouveau ni d'exceptionnel. Ces collaborations sont généralement déclarées. Les experts concernés assurent qu'elles n'entravent en rien leur indépendance d'esprit.
Très critiquée sur sa gestion sanitaire de la grippe A, et plus encore depuis que s'éloigne le risque d'une pandémie ravageuse, l'OMS ne s'en retrouve pas moins sur la sellette. Interrogé par le Conseil de l'Europe - organisation qui a pour mission de "favoriser en Europe un espace démocratique et juridique commun" -, le docteur Keiji Fukuda, conseiller auprès du directeur général de l'OMS sur les pandémies, a affirmé que les mesures recommandées par son organisation "n'ont pas été indûment influencées par l'industrie pharmaceutique". Cette industrie, a-t-il déclaré, "dispose d'une expérience et d'un point de vue qui lui sont propres, et nous tenons à bénéficier de tous les points de vue pour formuler les directives les plus pertinentes possibles". "Mais nous avons tout fait pour mettre en place un système solide afin d'empêcher les conflits d'intérêt", a-t-il ajouté.
"Au cas par cas"
Les conseillers spécialisés remettent à l'OMS une "déclaration d'intérêt", signée, exposant en détail "tous les éléments professionnels ou financiers qui pourraient nuire à l'impartialité de leurs avis", a-t-il indiqué, précisant : "Et s'il apparaît un risque de conflit d'intérêt, nous faisons une enquête. Après quoi, une décision est prise au cas par cas."
Autre sujet faisant polémique : les bases scientifiques sur lesquelles a été décrété par l'OMS l'état pandémique de la grippe A(H1N1). La définition d'une pandémie mondiale grippale, naguère caractérisée par un nouveau virus entraînant des taux de mortalité nettement supérieurs à une grippe normale, a récemment été modifiée par l'OMS. Selon ces nouveaux critères, il y a pandémie lorsqu'un nouveau virus se répand à travers le monde.
Or "le nouveau virus s'est propagé, à une vitesse sans précédent, à 120 pays et territoires en huit semaines à peine", a rappelé le docteur Fukuda, précisant qu'"un comité d'experts des huit pays les plus exposés a estimé à l'unanimité, le 11 juin 2009, que les critères étaient réunis pour déclarer la pandémie". D'après le dernier bilan de l'OMS, daté du 22 janvier, le virus H1N1 a tué "au moins 14 142 personnes" dans le monde.
Egalement entendu par l'APCE, le docteur Luc Hessel, représentant du Groupe des producteurs européens de vaccins (EVM), a pour sa part affirmée que "les vaccins pandémiques ont été développés et testés de façon rigoureuse" et qu'ils ont été administrés "de façon satisfaisante" à des millions de citoyens européens.
"Les vaccins H1N1 ont démontré leur efficacité et leur tolérance à travers des essais cliniques chez des milliers d'individus de tous âges dans le respect des procédures réglementaires les plus strictes", a-t-il poursuivi pour répondre aux accusations du docteur Wodard. Lequel estimait, dans une proposition de recommandation présentée le 18 décembre avec treize autres membres de l'Assemblée parlementaire, que les sociétés pharmaceutiques avaient incité les autorités à gaspiller des ressources destinées aux soins de santé en faveur de "stratégies de vaccination inefficaces".
Considérant que des millions de personnes en bonne santé (plus de 38 millions de vaccinations ont été effectuées en Europe) ont ainsi été exposées inutilement "au risque d'effets secondaires non connus de vaccins n'ayant pas été suffisamment testés", les signataires de ce texte estiment que les 47 Etats membres du Conseil de l'Europe devraient demander "des enquêtes immédiates" sur les conséquences du déclenchement de la pandémie aux niveaux nationaux et européen. Le bureau de l'APCE a prévu d'examiner, vendredi 29 janvier, les suites à donner à cette proposition.
L'OMS malmenée au Parlement
STRASBOURG (Conseil Europe) (AFP)
L'Organisation mondiale de la Santé a été malmenée mardi lors d'une audition au Conseil de l'Europe où elle s'est défendue d'avoir subi la pression de laboratoires pour déclarer en juin l'état de pandémie de grippe H1N1.
L'OMS avait été conviée à répondre aux interrogations de parlementaires de l'organisation paneuropéenne. Certains élus avaient évoqué début janvier une "fausse" pandémie et souhaité une enquête.
L'agence onusienne a réfuté les accusations de l'expert épidémiologiste allemand, le Dr Wolfgang Wodarg qui a accusé l'OMS d'avoir exagéré la menace de la grippe en la qualifiant de "pandémie" sous la pression des laboratoires. "Nos enfants ont été vaccinés inutilement, l'OMS a fait une erreur grave et ne mérite pas notre confiance" a-t-il déclaré.
"Les laboratoires n'attendaient que cela alors que la maladie était relativement peu sévère", a-t-il affirmé, soutenant que les fabricants de vaccins en attendaient "des recettes juteuses".
Il les a accusés d'avoir "utilisé des substances aux effets mal connus", faisant courir d'éventuels risques de santé aux personnes vaccinées. "On ne peut exclure une éventualité de cas de cancer" à venir, a-t-il même avancé.
Le conseiller spécial de l'OMS sur les pandémies, Keiji Fukuda, a répliqué que son organisation "n'a pas été indûment influencée par les laboratoires".
Il a rappelé que les experts consultés "doivent signer une déclaration relative à leurs intérêts privés". Critiqué pour un manque de transparence, le numéro 2 de l'OMS s'est défendu, sans convaincre, en expliquant que certaines données n'étaient puliables conformément à la loi.
Une polémique s'est aussi ouverte sur la définition d'une pandémie.
Selon M. Wodarg, elle est avant tout reliée à la morbidité.
Selon M. Fukuda, il y a pandémie "lorsqu'un nouveau virus se répand dans le monde". "On ne peut pas savoir immédiatement combien de victimes il fera et il faudra au moins deux ans pour une estimation définitive", a-t-il ajouté.
Un comité d'experts des huit pays les plus exposés a estimé à l'unanimité que les critères étaient réunis pour déclarer la pandémie en juin 2009, s'est-il défendu.
Au nom des producteurs européens de vaccins (EVM), le docteur Luc Hessel a déclaré que "sur 38 millions de personnes vaccinées en Europe, les problèmes constatés étaient de catégorie "faible à modérée".
La commission Santé a mandaté le travailliste britannique Paul Flynn pour faire un rapport à l'Assemblée du Conseil de l'Europe (APCE) qui s'en saisira lors d'une prochaine session et adoptera une recommandation.
La grippe pandémique H1N1 a tué au moins 14.142 personnes dans le monde depuis son apparition en mars-avril sur le continent américain, selon le dernier bilan publié par l'OMS.
"J'habite chez papa"
26.01.2010
Radar : plus d'info
AIE AIE AIE L'OMS ET LES VACCINS
L'Organisation mondiale de la santé aurait volontairement surestimé le risque représenté par la grippe A en raison de collusion entre certains de ses membres et des laboratoires pharmaceutiques, écrit mardi Le Parisien. (Reuters/Romeo Ranoco)
C'est la théorie du complot de l'industrie pharmaceutique qui revient par la fenêtre. L'Organisation mondiale de la santé aurait volontairement surestimé le risque représenté par la grippe A en raison de collusion entre certains de ses membres et des laboratoires pharmaceutiques, écrit mardi Le Parisien.
La commission santé du Conseil de l'Europe entend ce mardi matin le numéro 2 de l'OMS à ce sujet avant de convoquer les porte-parole des industrues pharmaceutiques.
Selon l'enquête du Parisien les "liens d'intérêts" entre six experts de l'OMS et des firmes pharmaceutiques "sont avérés". Même s'ils affirment leur indépendance, leurs relations avec les laboratoires entretiennent les soupçons sur l'impartialité de leurs décisions au sein de l'OMS", écrit le journal.
Dans un entretien au Parisien, le numéro 2 de l'OMS, le docteur Keiji Fukuda, repousse l'idée selon laquelle l'OMS aurait exagéré l'importance du virus, qui a fait près de 14.000 morts dans le monde.
"Cette accusation est fausse. Il s'agissait bien d'une pandémie", dit-il. Interrogé à propos de l'impartialité des membres de l'OMS, il répond : "Si un expert nous a délibérément dissimulé ses collaborations extérieures, s'il nous a menti, il sera sanctionné".
http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/l-oms-aur...
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