12.06.2010

Le juge des attentas de Karachi parle

http://www.rue89.com/entretien/2010/06/12/je-suis-un-juge...

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11.06.2010

Piscines microbes

Un rapport détaille comment les produits de désinfection de l'eau se recombinent avec la matière organique apportée par les baigneurs, formant des sous-produits nocifs.

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Piscine à Luc sur mer. appelle à la vigilance les travailleurs, les nageurs de haut niveau et les très jeunes enfants (AFP)

L'agence sanitaire environnement-travail (Afsset) s'inquiète de la qualité de l'eau dans les piscines publiques. L'agence recommande "plus d'hygiène et une meilleure maîtrise de la qualité de l'eau et de l'air" dans ces piscines où se forment des "contaminants chimiques nocifs" susceptibles d'entraîner des troubles.

Dans un rapport d'expertise publié jeudi 10 juin, elle appelle à la vigilance les travailleurs, les nageurs de haut niveau et les très jeunes enfants.

Jusqu'à maintenant, les études avaient surtout porté sur les problèmes de contamination microbienne dans les piscines, à l'origine de mycoses, verrues ou diarrhées, voire otites ou troubles intestinaux, indique-t-on à l'Afsset.

Pour cette expertise, l'Agence sanitaire s'est intéressée particulièrement à l'effet des produits chimiques dedésinfection utilisés pour justement limiter les risques provoqués par les micro-organismes.

 

Risque cancérigène négligeable

Selon ce rapport, le risque prépondérant dans les piscines publiques est maintenant chimique : les produits de désinfection de l'eau, dérivés du chlore, du brome ou de l'ozone, "se recombinent avec la matière organique apportée dans l'eau par les baigneurs et forment des sous-produits qui sont des contaminants chimiques nocifs", indique un communiqué.

L'Afsset cite, parmi ces sous-produits, le chloroforme et les trichloramines, possiblement cancérigènes. Mais "le risque cancérigène lié à l'exposition de chaque sous-produit de désinfection, pris séparément, est négligeable pour toutes les catégories de populations considérées", note l'Afsset dans son avis.

Cependant selon elle il est difficile de faire une évaluation de toxicité faute de pouvoir apprécier les effets éventuels de l'addition des produits.

 

Asthme et eczéma

A tout le moins, ces composés, selon le rapport, "peuvent atteindre des taux capables d'entraîner des troubles respiratoires (asthme, bronchites, etc.), cutanés (eczéma) et oculaires", notamment chez les personnes fréquentant régulièrement les piscines et les très jeunes enfants.

Pour réduire la concentration en polluants, l'Afsset recommande "un net renforcement de l'hygiène corporelle et une "meilleure maîtrise des traitements".

Pour le "suivi de la qualité de l'air des piscines", elle demande le classement des piscines couvertes dans la catégorie des "bâtiments à pollution spécifique", ce qui entraînerait l'obligation de maintenir un débit minimum d'air neuf.

 

Suivi de la bactérie E-coli

L'Afsset recommande aussi de réduire la quantité de matière organique présente dans l'eau avec mise en place d'une coagulation avant la filtration et mise à jour des paramètres de contrôle de la désinfection, incluant le suivi de la bactérie E-coli.

Elle propose encore de mettre en place des protocoles adaptés pour le nettoyage des surfaces et l'entretien des locaux afin de faire chuter les taux de polluants.

Pour les enfants de moins de 2 ans, l'Afsset appelle à les mettre dans des bassins où "la qualité de l'eau est parfaitement maîtrisée".

Ce rapport d'expertise concerne les 16.000 piscines destinées à un usage sportif ou de loisir, qui accueillent25 millions de baigneurs par an.

L'Afsset devrait publier l'an prochain un rapport sur l'évaluation des risques sanitaires liés aux piscines "atypiques", telles que thalassothérapie ou bains à remous.

 

(Nouvelobs.com)

 

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Attentats de Karachi

Le rapporteur de la mission d'information parlementaire sur l'attentat de Karachi a été entendu par le juge Marc Trévédic, selon les informations de Médiapart.

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Bernard Cazeneuve AFP

Le site Médiapart révèle ce vendredi 11 juin que Bernard Cazeneuve, député maire de Cherbourg et rapporteur de la mission d'information parlementaire sur l'attentat de Karachi a été interrogé mercredi en tant que témoin par le juge Marc Trévidic.

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Selon les informations du site, le député "a longuement expliqué au juge antiterroriste dans quelles conditions la mission d'information avait investigué, quel type d'informations elle avait recueilli et, surtout, les nombreuses difficultés qu'elle avait rencontrées."

Lors de la présentation du rapport de la mission d'information parlementaire le 12 mai dernier, le rapporteur avait regretté que le travail des députés ait été "entravé par une absence totale de coopération de l'exécutif et du gouvernement", rappelle Médiapart.


Secret défense

La Commission consultative du secret de la défense nationale (CCSDN) doit se réunir autour du 15 juin pour répondre à une nouvelle demande de déclassification de documents présentée par les juges en charge du dossier.

Un rapport policier luxembourgeois, révélé lundi 7 juin, a étayé les soupçons de rétrocommissions vers la France, lors de la vente de sous-marins au Pakistan en 1994, via une société off-shore créée avec l'aval du ministre du Budget de l'époque, Nicolas Sarkozy.

Ce rapport évoque, sans en apporter la preuve, un financement occulte de la campagne d'Edouard Balladurpour la présidentielle de 1995.

C'est par cette société off-shore que transitaient une partie des commissions sur les contrats d'armement, légales jusqu'en 2000, et dont l'arrêt du versement pourrait avoir entraîné, par mesure de rétorsion, l'attentat de Karachi en 2002 ayant fait 15 morts dont 11 salariés français de la Direction des constructions navales.

(Nouvelobs.com)

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09.06.2010

L'ancien directeur des services secrets en garde à vue

http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2010-06-08/info-...

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Attentats de Karachi

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08.06.2010

Scoop JUGES jeudi qui vient

Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) devait rendre public jeudi 10 juin un recueil des obligations déontologiques des magistrats. Ce texte prévu par la réforme de la procédure de 2007 votée après le scandale d'Outreau, réaffirme les grands principes d'indépendance, d'impartialité et d'intégrité des magistrats, tout en rappelant des règles de comportements.



Le CSM insiste sur l'indépendance des magistrats à l'égard du pouvoir politique. Ils doivent se garder de "toute relation inappropriée" et de toute "influence indue". Plus largement, ils ne doivent pas "céder à la crainte de déplaire, ni au désir de plaire au pouvoir exécutif, aux parlementaires, à la hiérarchie judiciaire, aux médias ou à l'opinion publique".

Les débats sur l'élaboration de ce recueil ont été souvent houleux, notamment sur la question de la franc-maçonnerie. La parution de ce recueil intervient alors que la révision constitutionnelle de 2008 va permettre aux justiciable de saisir le CSM pour un éventuel manquement d'un magistrat. Le CSM affirme que "ce recueil ne constitue pas un code de discipline mais un guide pour les magistrats".

Alain Salles

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Mort comment ?

Mort de Robert Boulin: une partie des scellés perdue, MAM ordonne une enquête

70 réactions

 

 

Fabienne Boulin-Burgeat, fille de l'ancien ministre Robert Boulin donne une conférence de presse avec Me Olivier Morice (C) et l'ancien ministre gaulliste Jean Charbonnel (G), le 24 mars 2010 à Paris. (© AFP Patrick Kovarik)

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Une partie des scellés judiciaires sur la mort de Robert Boulin en 1979 a été perdue, ce qui interdit la réouverture de l'enquête réclamée par la fille de l'ancien ministre, convaincue qu'il s'agit d'un assassinat politique, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

Michèle Alliot-Marie a ordonné ce matin une inspection des services judiciaires «pour que la lumière soit faite sur la disparition d'une partie du dossier et des scellés» de l'affaire Boulin, a affirmé à l'AFP Guillaume Didier, porte-parole de la Chancellerie.

Un «tome de la procédure, ainsi qu’un certain nombre de scellés n’ont pu être retrouvés à ce jour», a annoncé le parquet général de Paris à l'issue d'une rencontre avec la fille de Robert Boulin, Fabienne Boulin-Burgeat, et son avocat Olivier Morice. En dépit de la disparition des éléments, le parquet général a précisé qu'il considérait qu'il n'y avait pas de charges nouvelles susceptibles de justifier une réouverture de l'enquête.

«Un vrai scandale»

Pour Me Morice, «c'est un vrai scandale, il s'agit d'un élément nouveau qui montre que la justice ne veut pas chercher la vérité dans cette affaire».

Ministre de Valéry Giscard d'Estaing pressenti pour Matignon, Robert Boulin avait été retrouvé mort dans l'étang du Rompu à Saint-Léger-en-Yvelines (Yvelines), dans 50 centimètres d'eau, le 30 octobre 1979. Officiellement, il s'est suicidé en absorbant des barbituriques après avoir été mis en cause dans une affaire immobilière à Ramatuelle (Var).

La fille de Robert Boulin, Fabienne Boulin-Burgeat, avait déposé le 23 mars une demande de réouverture de l'enquête pour «charges nouvelles».

Pour conclure au suicide, les juges avaient notamment retenu les huit lettres envoyées la veille de sa mort par le ministre à des médias et différentes personnalités, dont Jacques Chaban-Delmas.

Analyses ADN

Son avocat, Me Olivier Morice, voulait notamment s'appuyer sur le précédent de l'affaire Grégory, dans laquelle des analyses ADN ont été ordonnées vingt-cinq ans après les faits, pour justifier la réouverture du dossier: il souhaitait ainsi que des analyses ADN soient effectuées sur les timbres de ces lettres pour savoir si c'est le ministre qui est bien à l'origine des envois.

Mais les scellés judiciaires contenant ces lettres ont été égarés, a fait savoir mardi le procureur général de Paris à Mme Boulin. Maître Morice a immédiatement annoncé qu'il comptait assigner l'Etat en responsabilité pour dysfonctionnement du service public.

(Source AFP)

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Un centre de formation condamné pour avoir exclu une apprentie voilée

http://www.liberation.fr/societe/0101640248-un-centre-de-...

17:03 | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Un diaporama fait par une femme !!!!

Gloireauxhommes..1.pps

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07.06.2010

Allez à vos calculettes le "vaccin" a coûté ..

Coût de la grippe : Bachelot fait ses comptes

Grippe A : nouvelles accusations contre l'OMS

Audition du Docteur Dominique DUPAGNE au SENAT
"Le président Jean-Michel Dubernard, député, a rappelé « qu’il n’existe pas de preuve scientifique sur l’utilité des vaccins ». Source : Réunie le mercredi 6 juin 2007, sous la présidence de M. Jean-Michel Dubernard, président, l’Office parlementaire d’évaluation des politiques de santé a tenu une table ronde sur le thème « Les vaccins en France : quels enjeux pour l’industrie pharmaceutique et la recherche ? », à laquelle ont participé le docteur Fabian Wild, Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) Unité 404 Immunité et Vaccination, M. Fabrice Meillier, chargé de mission des affaires réglementaires du Leem (Les entreprises du médicament), MM. Hervé Raoul, directeur, François-Loïc Cosser, directeur d’unité, et Vincent Lotteau, chargé des aspects immunitaires et vaccinaux, à l’Inserm Laboratoire P4 Jean Mérieux, M. François Guillemin, directeur général de Lyonbiopôle, M. Bertrand Alexandre, directeur de la BU Vaccins de Glaxo Smith Kline (GSK) France, président du Comité vaccins du Leem, M. Alain Sabouraud, pharmacien responsable de Sanofi Pasteur et M. Eric Lecocq, directeur général France de Sanofi Pasteur MSD, et M. Vianney Moreau, directeur des opérations Novartis Vaccines."
Voir le lien..........

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